5 raisons de sensibiliser ses équipes avec des modules de réalité virtuelle

5 raisons de sensibiliser ses équipes avec des modules de réalité virtuelle

Handicap, harcèlement sexuel, sexisme ordinaire, santé mentale, aidance… Ce sont des sujets où l'enjeu n'est pas seulement de transmettre de l'information, mais de faire ressentir une réalité que l'on n'a jamais vécue. Comment faire comprendre à un collègue ce que traverse un·e salarié·e aidant qui jongle entre son poste et l'accompagnement d'un proche ? Comment faire percevoir, de l'intérieur, ce que vit une personne confrontée à une remarque sexiste répétée, ou à une situation de handicap invisible ?

La réalité virtuelle (VR) apporte une réponse singulière à ces questions : plonger un·e collaborateur·rice dans la situation elle-même, à la première personne.

Voici 5 raisons de l'intégrer à votre stratégie de sensibilisation.

 
 
 
 

 

Incarner littéralement le point de vue de l'autre

C'est la promesse fondatrice de la réalité virtuelle : ne plus seulement entendre parler d'une situation, mais la vivre depuis l'intérieur. Enfiler un casque et se retrouver, l'espace de quelques minutes, dans le quotidien d'un·e collègue en situation de handicap, confronté·e à une remarque déplacée sous couvert d'humour, ou en plein épisode de détresse psychologique, change fondamentalement la nature de l'apprentissage. Ce changement de perspective mobilise l'empathie d'une manière difficile à égaler sur des sujets aussi personnels que le handicap, le sexisme ordinaire ou la santé mentale.

Une étude a par exemple montré qu'incarner un avatar à la peau plus foncée que la sienne réduisait de façon significative les biais raciaux implicites des participant·e·s (Peck, Seinfeld, Aglioti & Slater, Consciousness and Cognition, 2013) . L’utilisation de la réalité virtuelle est donc très pertinente pour aborder des sujets tels que la diversité ou le handicap.

 

Provoquer une véritable prise de conscience

 
Sur des sujets comme le sexisme diffus, le harcèlement ou les violences sexistes et sexuelles, la difficulté ne tient pas au manque d'information : la plupart des collaborateur·rice·s savent, en théorie, ce qui est inacceptable. Ce qui manque souvent, c'est la capacité à se reconnaître soi-même dans une situation ambiguë : une blague de trop, un comportement perçu comme anodin par son auteur mais vécu comme intrusif par la personne qui le subit, etc.

C'est là que l'expérience incarnée change la donne : en se mettant à la place d'une personne appartenant à un groupe différent du sien, on ne se contente plus d'un raisonnement abstrait sur ses propres préjugés, on en fait l'expérience directe, ce qui rend la prise de conscience plus difficile à esquiver qu'à l'issue d'un exposé théorique (Peck, Seinfeld, Aglioti & Slater, 2013) . A cet égard, la réalité virtuelle agit comme un révélateur de ses propres biais : trois quarts des personnes formées dans le cadre d’une recherche, ont déclaré avoir réalisé qu'elles n'étaient pas aussi inclusives qu'elles le pensaient (PwC, 2020).

 
 

Ancrer durablement l'apprentissage grâce à l'engagement sensoriel

L'immersion mobilise le corps autant que l'esprit : on tourne la tête, on observe une scène, on réagit à une situation qui se déroule autour de soi. Cette dimension physique et sensorielle change la manière dont le cerveau traite et retient l'expérience.

Les apprenant·e·s formé·e·s en réalité virtuelle se montrent nettement plus concentré·e·s et engagé·e·s pendant la session que la moyenne des participant·e·s à des formations (PwC, 2020). Un niveau d'attention qui, combiné à la charge émotionnelle de l'expérience, favorise un ancrage des apprentissages particulièrement durable : un atout de poids sur des sujets comme le handicap ou les violences sexuelles et sexistes, où la sensibilisation ne doit pas s'oublier au premier trimestre suivant l'action.

 

Créer un espace sûr pour s'exposer à des situations sensibles

 
Se mettre à la place d'une personne en situation de handicap, vivre une scène de harcèlement du point de vue de la victime, ou traverser un épisode de détresse psychologique : ce sont des expériences fortes, qui doivent pouvoir se dérouler dans un cadre maîtrisé. La réalité virtuelle offre précisément cela : un environnement entièrement contrôlé, reproductible autant de fois que nécessaire, et sans conséquence réelle pour qui que ce soit.

Cette capacité à recréer des situations sensibles de façon sécurisée est explorée depuis le début des années 2000 dans le champ de la prévention en entreprise (INRS, Réalité virtuelle et prévention – Apports et tendances, 2005). Un principe qui s'applique tout autant aux situations relationnelles et psychosociales qu'une entreprise souhaite mieux prévenir : sexisme, harcèlement, violences sexistes et sexuelles, mal-être au travail.

 
 

Marquer les esprits et déployer une expérience homogène à grande échelle

Une fois le module choisi, il peut être déployé à l'identique sur tous les sites, dans toutes les filiales, auprès de tous les publics, garantissant que chaque collaborateur·rice vive rigoureusement la même expérience, avec la même intensité, qu'il ou elle soit au siège ou en agence.

C'est aussi un format qui marque durablement les esprits lors d'un temps fort RH. La nouveauté du dispositif et son caractère expérientiel en font un point d'ancrage fort dans la mémoire collective, un levier précieux pour donner à une campagne de sensibilisation (Semaine QVCT, SEEPH, 8 mars, Journée des aidants…), une résonance particulière au sein de l'entreprise.

 

 

🔎 Ce que nous proposons chez Gloria

Chez Gloria, nos modules en réalité virtuelle permettent à vos équipes de vivre des mises en situation immersives sur des sujets exigeants : handicap et RQTH, harcèlement sexuel, sexisme ordinaire, violences sexistes et sexuelles, santé mentale, ou encore reconnaissance des salarié·e·s aidant·e·s. Conçus pour susciter l'empathie et la prise de conscience, ils s'intègrent aussi bien à un temps fort ponctuel qu'à un parcours de sensibilisation plus large.
 
 

 
 
 
 
 
Offrez à vos équipes une expérience qu'elles n'oublieront pas : celle de se mettre, littéralement, à la place de l'autre.

Dernière mise à jour le 21 juillet 2026